Une toiture végétalisée est une toiture classique accueillant un complexe de végétalisation sur sa surface.
On distingue trois sortes de toitures végétalisées :
-Toiture végétale intensive
-Toiture végétale semi-intensive
-Toiture végétale extensive
Toiture végétale intensive :

Exemple d'une toiture végétalisée extensive
Il s’agit de véritables jardins comparables à des jardins classiques où il est possible de se promener. Cette toiture a principalement un rôle ornemental. On les retrouve la plupart du temps dans les lieux publics régulièrement fréquentés. Les toitures avec de tels jardins doivent être capables de supporter des charges allant de 300 à 1000 kg/m² (épaisseur de substrat de 30-40 cm ). Pente de 5% maxi, entretien important. DTU 43.1 (référence NF P 84-204).
Toiture végétale extensive :
Le plus souvent ces toitures n’ont aucun rôle ornemental, sont peu ou voir pas du tout visitées par l’homme. La toiture végétale extensive respecte le développement durable (ont un rôle écologique) car elles sont moins gourmands en ressources (tel que l’eau, les engrais, les entretiens) que les toitures végétales intensives. Ici la charge est faible, de 70 à 120 kg (4 à 15 cm de substrat). Ici les toitures peuvent être en pentes. Pas de documents de référence en terme de réglementation.

Exemple d'un toiture végétalisée
Toitures végétales semi-extensives :
Il s’agit majoritairement d’une toiture végétale extensive avec des épaisseurs variables, moyennes de 12 à 30 cm. Espace paysagé, entretien modéré mais une irrigation est à prévoir. Pas de documents de référence.

Exemple d'un toiture semi-extensive
Conclusion :

Ensemble des toitures végétalisées



La sphaigne (Sphagnum) est un genre de mousses. On retrouve environ 285 espéces à travers le monde. La sphaigne est à l’origine de la formation des tourbes par accumulation de leur matière organique dans des conditions bien particulières. La sphaigne pousse sous forme de coussins verts gorgés d’eau.
Malgré les quelques propriétés agronomiques (physico-chimiques) annoncées par les revendeurs de sphaigne, aucuns ne donnent des données précises et encore moins validées par des laboratoires agréés.
Nous lançons donc un appel à ceux qui auraient des éléments certifiés à communiquer au sujet des propriétés de la sphaigne.

Sphaigne vivante
On appelle tourbe l’ensemble des matériaux qui sont constitués d’au minimum 75 % de matière organique. Les tourbes sont issues de la décomposition des matières organiques (sphaigne, carex…) se développant en sol saturé en eau. Ce sont différentes souches de bactéries qui sont responsables de la dégradation de la sphaigne (ou autres) en tourbe. Cette dégradation se faisant dans des conditions difficiles, c’est la raison pour laquelle la transformation se fait très lentement (0,2 à 1,6 mm/an en conditions favorables !) et qu’il s’agit d’une ressource non renouvelable.
Il faut savoir qu’il existe plusieurs tourbes (brunes, blondes) que l’on classe en fonction : de l’origine végétale, de leur couleur, de leur teneur en humus et du milieu de transformation.
En moyenne le pH se trouve aux alentours 4.5, densité moyenne de 0.3 (300kg/1000L), capacité de rétention en eau moyenne de 60% , CEC moyenne de 150g/meq.

tourbe mur végétal

