Voici un mur en sphaigne après 6 mois de plantation qui a du mal a se végétaliser correctement.
Il est difficile de dire si la sphaigne est responsable ou non de cet échec.
En effet, plusieurs hypothèses peuvent se poser :
- la sphaigne est-elle bien adaptée à la situation verticale ? Nous pouvons remarquer sur la photo la présence d’une hétérogénéité de l’humidité dans le mur.
- le système d’arrosage est il bien choisi ? bien dimensionné ? bien reparti ?
- le suivi au démarrage du mur a t il été fait correctement ?
- la qualité des végétaux plantés était elle insuffisante ?
Nous pouvons faire le même constat sur ce pan de mur en sphaigne (même installation que la première photo).
Toute personne pouvant apporter des réponses constructives sur le sujet est la bienvenue ! N’hésitez pas à laisser vos commentaires.

Je pense que la sphaigne n’a pas été decompactée. elle semble trop tassée
d’où le problème d’irrigation.
En résumé trop de sphaigne par module au m²
Qu’en pensez-vous ?
Bonjour,
soit la sphaigne n’est pas décompacté mais ça m’étonnerais il faut compter 12 kg au M2 en20 cm d’épaisseur
je pense plutôt à un problème d’irrigation
La sphaigne est un très bon produit pour faire du mur végétal et toute autre culture idéal pour le bouturage
Cordialement
bonjour
Pour les murs que vous montrez en photo le probleme est qu’ils n’ ont pas ètè arrosé pendant les plusieurs mois car l’arrosage à été coupé.
l’arrosage dans les premiers mois est le plus important.
la sphaigne est trés bon substrat pour les murs et bcq autres choses
cordialement.
Bonjour,
Votre hypothèse aurait pu être bonne, sauf que le mur a bien été arrosé. Je peux me permettre de l’affirmer car j’habitais à 500 m de ce mur !
je peux vous certifié que le mur est devenu vilain en moins d’un mois.
je ne suis pas d’accord, la sphaigne est un très mauvais substrat car elle a une capacité absorption élevée mais une mauvaise capacité de rétention.
Raison pour laquelle, aucun fabricant de substrat ne l’inclue dans leur mélange, même en temps qu’hydrorétenteur.
Je ne demande qu’a vous croire, sauf personne ne peut à ce jour montrer des analyses physico-chimiques montrant ces propriétés magiques !
Si vous avez la possibilité de les fournir, je suis preneur.
l’ eau d’ irrigation est peut être contaminée par les murs par infiltration ce qui pourrait changer le ph (par ex ; salpêtre)
Bonjour,
je ne comprends pas votre remarque !
L’eau d’arrosage d’un mur végétal ne traverse pas le mur en maçonnerie.
L’eau provient du réseau potable dans la majorité des cas puis acheminé dans le mur végétal via des tuyaux goutte à goutte.
bonjour,
je pense qu’il y a plusieurs facteur le support derrière la structure à l’air d’être de la tôle d’ou chaleur plus importante par le haut plus exposé et réverbération et augmentions de la chaleur à cause du goudron par le bas avec sans doute un petit peu de vent asséchant le substrat qui par la suite va se compacter plus qu’il ne devrait bloquant l’eau pour le bas du mur si le temps d’arrosage n’est pas modifié.
ensuite est ce que les plantes n’ont pas été installé sous trop de chaleurs des le départ la sphaigne chauffant, l’eau d’arrosage est un trop chaude pour les racines.
mais bon je peux me tromper. ;)
Bonjour,
Pour la chaleur de la tôle, je ne pense pas que cela soit la cause car il y a une lame d’air entre les deux.
Idem pour le goudron, les plantes ne sont pas en contact direct avec ce dernier.
Pour le vent, les plantes sont capables d’adapter leur évapo-transpiration en fonction de l’humidité relative.
Dans tous les cas, le système de culture doit pouvoir répondre à toutes ces contraintes, sinon cela ne sert pas à grand d’avoir un mur végétal qui crève au bout de quelques semaines.
Visiblement la sphaigne est loin d’être le système le plus fiable.
Si quelqu’un peut démontrer le contraire, je suis preneur.
Bonne végétalisation.
Je suis intrigué que vous aillé le dernier mot, et moi qui pensais que la sphaigne avait des raisons de faire parler d’elle. Snif snif
Personne ayant une expérience similaire avec la sphaigne?
Bonjour,
Moi aussi je suis étonné, j’attends qui désespérément que les producteurs de sphaigne dévoilent sa caractérisation physico-chimique selon les protocoles en vigueur (CME à pF1, ph, CEC, EC, granulométrie….).
Ceci afin de démontrer les propriétés annoncées.
Bonne végétalisation
Si la sphaigne a été arroser dès le début, alors, je dirais, peut être pas en quantité suffisante. C’est une idée.
Oui, il est certain qu’il y a eu une faille dans l’arrosage.
La gestion de l’arrosage sur la sphaigne est compliquée et doit être en permanence contrôlée, c’est son gros inconvénient.